pecheur

pecheur
sacré pecheur woooooooooooouuuuuuuuuuuaaaaaaaa

# Posté le samedi 03 décembre 2005 08:58

Modifié le mardi 12 juin 2007 14:41

techniques de peche...la carpe

techniques de peche...la carpe
Le maïs a tout pour plaire : il est nourrissant et digeste pour les carpes et économique et facile d'emploi pour les pêcheurs !

Est-ce que le maïs permet d'attraper de grosses carpes ?
Oui ! Il n'y a aucun rapport entre la taille de l'appât et celle de poisson attrapé. Des carpes de plusieurs dizaines de kilos continuent, comme dans leurs premières années, à se nourrir de minuscules invertébrés comme les vers de vase.
Il est important que le maïs soit très bien cuit afin d'être digéré très rapidement par les grosses carpes, car plus vite elles digèrent, plus vite elles reviennent s'alimenter à nouveau ! Mais attention aux quantités, ces gros poissons de 15, 20 kilos et plus, peuvent consommer plusieurs kilos de maïs !





Peut-on panacher le maïs avec d'autres graines ou bouillettes ?

Oui, bien sûr ! Il est préférable en ce qui concerne l'association de maïs et de bouillettes de prévoir lors du trempage, d'incorporer dans l'eau 5 à 10 % d'arôme, identique à celui des bouillettes utilisées. Quant aux graines, celle qui se prête le mieux est incontestablement le chènevis, à condition d'être cuit en même temps que le maïs !





Est-il possible de personnaliser son amorçage ?

Oui ! La meilleure façon est d'y incorporer un sweetner ou tout simplement du miel. Mais vous pouvez également rajouter dans l'eau de trempage, avant la cuisson, un colorant d'une couleur encore une fois identique à celle des bouillettes, qui permettra de déjouer la méfiance de certaines carpes.





Peut-on pêcher sans amorçage préalable ?

Oui ! Mais les résultats s'en ressentent ! Si vous n'avez pas le temps de préparer votre coup à l'avance, un truc consiste à vous installer à proximité des zones fréquentées régulièrement par les pêcheurs au coup.
Dans presque toutes les amorces du commerce, le maïs est présent sous forme de farine, semoule, pétale... et les carpes ont pour habitude de passer régulièrement nettoyer ces zones. Elles sont donc accoutumées à y rencontrer sous plusieurs formes le maïs !





Le maïs étant utilisé depuis très longtemps, est-ce que les carpes ne s'en méfient pas ?

Non ! Car le maïs est consommé par beaucoup d'autres poissons tels que brèmes, chevaines, tanches et compagnie. La concurrence alimentaire incite les carpes à réagir rapidement lorsqu'elles trouvent une nourriture facile et abondante. Le maïs leur rappelle à coup sûr plus de bons souvenirs que de mauvais !

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 15:05

Modifié le mardi 12 juin 2007 14:41

techniques de peche ...le brochet

techniques de peche ...le brochet
OPERATION GROS BROCHET


Pour attraper le gros brochet dont vous rêvez, il existe deux solutions : croire en votre bonne étoile et attendre que l'heure soit arrivée, ou provoquer le destin et élaborer une stratégie quitte à affronter les rigueurs de l'hiver !


Il est intéressant de retourner systématiquement là où les années précédentes vous ou d'autres pêcheurs avez connu le succès à cette période. D'année en année, le gros brochet occupe les mêmes postes si les conditions sont identiques.
Malheureusement les gros brochets n'existent pas partout ! Soit parce que le volume d'eau est trop peu important, petite rivière, petit étang, soit parce que la pression de pêche est trop forte C'est dans les fleuves et les lacs de plaine, car ils ne sont jamais vidés, que la densité de gros spécimens est la plus importante. Le choix du lieu de pêche est donc primordial !

A cette époque de l'année, la principale difficulté pour le brochet est de se remplir l'estomac, car les petits poissons se font rares ! Heureusement grâce à sa digestion lente, deux ou trois jours de diète sont supportables... Plus la température de l'eau chute, plus le brochet s'économise. Hors de question de dépenser bêtement son énergie. Donc il s'intéresse uniquement à des proies faciles à attraper ! Poisson vivant ou mort, peu importe pourvu qu'il lui soit bien présenté et servi à proximité...




Il est là, tout près de vous

En temps normal, les brochets se répartissent tous les postes disponibles. Les plus gros donc les plus forts, occupent les meilleures places, les plus petits squattent les emplacements restant libres ! En hiver, tout change ! C'est sur un même poste que tous les brochets se retrouvent. Petits, gros, mâles et femelles... ils restent pendant plusieurs semaines sur leurs postes hivernaux, forcément encombrés et proches des sites de reproduction.

En rivière, il s'agit des portions calmes où s'échouent des arbres déracinés, des berges creuses parsemées de racines, proche d'une fosse.
En eau close, cherchez les secteurs profonds aux abords des îles, les secteurs encombrés d'obstacles et partout où quelques rares herbiers subsistent.





Montage au flotteur : fil du moulinet 35/100, stop-float*, flotteur coulissant 20 g, 1ère olive 10 g, émerillon, bas de ligne acier 50 cm résistance 10-12 kg, 2nde olive 10 g, hameçon triple n°2.
La pêche au vif au flotteur

Cette pêche est une des plus efficaces, depuis toujours elle a permis les captures les plus importantes et surtout les plus régulières. Elle est idéale si le poste n'est pas trop encombré et si vous pouvez laisser entière liberté de déplacements à votre vif. Son incessante activité lui permet de prospecter une surface importante.

Le montage au flotteur permet de déterminer à quelle profondeur le vif évoluera, en général de 50 cm à 1 m au dessus du fond. En procédant aux réglages du flotteur, le vif évolue à des profondeurs différentes.
Le seul inconvénient est que le gros vif a la fâcheuse tendance à s'emmêler dans la ligne et à devenir inopérant. Pour y remédier, divisez la plombée en deux parties.





Montage décollé : fil du moulinet 35/100, olive 50 g, perle amortisseur, émerillon, bas de ligne acier 50 cm résistance 10-12 kg, mousse flottante 5-10 g, hameçon triple n°2.
La pêche au poisson mort posé

La pêche au poisson mort posé est peu pratiquée, pourtant elle donne de très bons résultats. De plus, elle a beaucoup d'avantages : les poissons sont plus faciles à conserver morts que vifs, il est plus facile pour le pêcheur de propulser ce montage loin du bord car un poisson mort est beaucoup moins fragile qu'un vif et puis, il est possible d'utiliser des poissons marins dont l'aspect olfactif, surtout par eau froide, est un argument non négligeable.

Le montage en plombée, esché d'un poisson mort ou d'un tronçon de poisson, est la meilleure garantie que l'appât reste précisément à l'endroit où il a été lancé. Il est plus facile pour un brochet d'attraper une proie immobile qu'un vif turbulent.
Malgré tout sur les fonds recouverts de débris et obstacles divers, ou tout simplement pour mettre en évidence le poisson mort, il est possible de le rendre flottant. Pour ce faire, utilisez du balsa, du polystyrène ou tout ou partie d'un flotteur mousse. Il convient de procéder à des essais successifs afin de trouver la taille idéale, celle permettant au poisson mort de décoller du fond !

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 14:58

techniquies de peche... peche a roder

techniquies de peche... peche a roder
Technique de pêche...La pêche à rôder
La pêche à rôder est pour le pêcheur une façon de concilier passion de la pêche et amour de la marche. C'est une technique de pêche itinérante à roder. Le pêcheur avec une totale discrétion prospecte la rive du plan d'eau ou le long d'un cours d'eau, là où il pense trouver le poisson recherché qu'il à peut être même déjà aperçu lors d'une sortie passée. Il doit faire vivre son appât et le présenter le plus naturellement possible et perçoit directement les touches par la canne et le fil tendu en permanence.
Ici se trouve la perche, le brochet. Le carnassier, se tient plutôt sur les bords derrière des souches immergéess, des herbiers, ou des endroits encombrés. Il est là à l'affût d'une proie qui viendrait à passer. Avec sa canne, ses appats à portée de main, le pêcheur rôde. Si cette pêche est trés efficace pour les carnassiers, dont la truite, elle l'est aussi pour les autres poissons.

Nous allons aborder ici deux aspects de cette pêche itinérante :

A la cuiller, au leurre souple, au poisson nageur, au vif

Vous trouverez dans le chapitre "Techniques"
Pêche au coup - A l'anglaise - A la mouche - A rôder - Au surfcasting - Autres



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La pêche à rôder


Si la pêche à roder peut se pratiquer pour attraper de petits poissons (fritures, gardons), elle est plus généralement pratiquée pour la recherche de carnassiers sur les bordures des étangs, des rivières et torrents. Trés souvent, les pêcheurs amateurs de carnassiers, utilisent dans leur quête divers appâts artificiels ou naturels.




Les techniques de pêche et les matériels utilisés


Canne et moulinet

La canne à utiliser doivent être conçue pour que le pêcheur sente immédiatement l'attaque du poisson. Si pour certains pêcheurs la longueur idéale est de moins de 3m, il est possible d'employer aussi des cannes plus longues d'environ 4 mètres.
Ce choix sera surtout fonction de l'environnement dans lequel se trouve le pêcheur. Il est assez évident que sur des postes difficiles d'accès, une canne courte sera plus facile à utiliser.
Une canne dite "au mort manié" correspond tout à fait à ce qu'il faut pour pratiquer la pêche à roder.

C'est une canne assez ferme. Avec vous devez employer un moulinet dit légé avec un frein arrière (bien que certains sont des inconditionnels du frein avant). Dans un cas comme dans l'autre, Il est plutôt conseillé d'utiliser un nylon fluorescent de 20 ou 30/100 suivant l'encombrement des postes que vous rencontrerez.



La pêche de la truite implique d'utiliser une canne plus longue du seul fait de la méfiance naturelle de ce poisson. Il s'agit bien aussi dans ce cas de pêche à roder, même si la pêche de ce poisson présente bien d'autres particularités.
Le pêcheur itinérant, cherche tout au long d'une rivière ou d'un ruisseau ce poisson tant convoité.
Il devra faire une approche discrète et lancer sur le poste suceptible d'abriter la truite.
Que votre choix s'oriente sur une canne téléréglable ou une canne à fil intérieur pour pratiquer la pêche au toc ou à la sauterelle, vous découvrirez ainsi avec plaisir une des nombreuses variantes de la pêche à la truite.




Leurres et appâts

Le pêcheur averti sait les effets d'un leurre sous l'eau. Il est important d'avoir cette connaissance pour espérer tromper le poisson recherché. Aussi avant de débuter la pêche proprement dîte, le pêcheur prendra le temps de faire quelques essais en surface pour voir le comportement d'un leurre et ses couleurs une fois dans l'eau.

Dans une boite à compartiements, quelques cuillers ondulantes, tournantes, deux ou troix poissons nageurs et autres leurres en plastique souple sont indispensables pour faire face aux situations qui se présentent lors d'une telle partie de pêche.

Sauf si vous recherchez le Sandre, l'utilisation d'une cuiller tournante ou ondulante donne d'excellents résultats avec le Brochet ou la Perche. Pour trouver le poisson et l'attirer, faites la évoluée prés du fond par des à coups fréquents et irréguliers. Le premier passage sera peut être sans effet. Prenez donc le temps de prospecter l'endroit avec 3 ou 4 lancés.


Pour le Sandre et aussi le Black-Bass, le leurre souple semble avoir plus d'efficacité. Comme vous le remarquerez sans doute, c'est souvent à la relache que les carnassiers attaquent. Avec un leurre souple, vous raménerez par à coups sur quelques dizaines de centimètres avec 3 à 5 secondes d'arrêt antre chaque manoeuvre. Durant ce bref instant le fil peut se tendre brusquement et vous indiquer clairement l'attaque du poisson.

La pêche au vif est une technique trés courante dans ce style de pêche.

Brochet : Pour votre montage,placé un bouchon coulissant de 15g avec en ammont un noeud d'arrêt. Au bout du nylon, fixez un émerillon. Celui-ci vous servira pour y attacher un bas de ligne d'environ 50 cm en Kevlar. Positionnez une olive de 10 g à environ 5 cm de l'hameçon double. Cet hameçon unique sera placé sur le dos du vif.

Il est aussi possible de terminer votre bas de ligne par un émerillon afin d'y fixer un montage à 2 hameçons : Un hameçon simple qui sera fixé sur la machoire du vif, et un haméçon double planté sur la queue.

Perche : Pour ce carnassier dont la taille est bien inférieure à celle du Brochet, le montage doit être adapté. Un flotteur coulissant de 5g suffit et vous l'équilibrerez avec quelques plombs mous positionnés à une quinzaine de centimètre au dessus du vif.




Le lancé adapté

Le pêcheur, sur des berges dégagées, projetera son leurre artificiel par un lancer verticale.

Mais force est de constater que les jolies prises sont parfois réalisées sur les berges encombrées. Le geste devra alors être précis.
Le lancer latéral comme le pendulaire - dit aussi "sous la main" - demandera une maitrise du geste et une bonne perception de la canne.
Ce geste est d'usage pour la pêche au vif. Votre petit poisson ne doit pas être assomé par des lancés trop brusques et trop éloignés. Le "posé" en douceur le laissera actif et plus attractif pour le carnassier qui croiserait dans les environs ! Vous prendrez soin de vérifier à chaque "posé" votre fond pour prospecter par différents réglages sur toute la hauteur d'eau.
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# Posté le vendredi 18 novembre 2005 14:53

Modifié le mardi 12 juin 2007 14:41

l'able

l'able
DESCRIPTION
Le corps allongé, est légèrement comprimé latéralement, le dos est brun-olive, les flancs argentés et brillants ont des reflets bleus et possèdent une bande longitudinale bleue. La bouche est supère, la ligne latérale est incomplète (elle s'étend sur 7 à 13 écailles).
Taille : de 5 à 12 cm.
BIOLOGIE
L'Able de Heckel vit dans les eaux lentes ou stagnantes.
En période de fraie (mai-juillet), le mâle porte des tubercules nuptiaux sur la tête, sur les écailles et les nageoires. Grâce à 2 petits lobes cutanés, la femelle colle ses ovules (1 mm) en anneaux ou en spirale sur la tige des plantes. Le mâle protège les oeufs pendant l'incubation (10 à 12 jours).
ORIGINE ET DISTRIBUTION
Originaire d'Europe centrale et orientale, il serait autochtone dans le nord et l'est de la France : Spillmann (1961) le signale dans la Moselle, le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l'Oise, la Saône, la Marne (étang de Verzy). Il fut introduit en Meurthe-et-Moselle (Pellegrin, 1913), dans l'Allier (étang des Tourets) d'où il s'échappe pour gagner la Bresbre et le Graveron (affluents de la Loire) (Dode, 1914). D'Aubenton et Spillmann, (1977) le signalait dans le bassin de la Seine et de la Saône. Actuellement son aire de répartition est très fragmentée, absent du Nord et de l'Est de la France, il semble avoir colonisé les départements bretons à l'exception du Finistère.
PÊCHE
L'Able se pêche au coup avec des lignes très fines identiques à celles utilisées pour l'Ablette.
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# Posté le lundi 14 novembre 2005 15:06